Tous les articles par Henri A

Assemblée générale à Buzeins

Ce dimanche 25 novembre Lo Bartas a tenu son Assemblée Générale à Buzeins à partir de 10h.

Après un accueil café-fouace apprécié, les 90 adhérents présents ont écouté attentivement les différents rapports (rapport moral, rapport d’activité, rapport financier) présentés par l’ensemble du conseil d’administration de l’association, avant de les  approuver massivement.

La présentation par les différents animateurs du programme des séjours 2019 a été particulièrement appréciée. Ces séjours sont aussi présentés sur notre site internet :Séjours 2019.

Après une photo des animateurs des randonnées 2018, la journée s’est poursuivie par un repas au restaurant pendant lequel la discussion a tourné bien sûr autour de la randonnée!

Très prochainement, le compte rendu complet de cette AG sera à disposition de tous les adhérents sur la page « réservée adhérents ».

 

 

 

 

WE club: Ronde des villages en Périgord noir

Randonnée « à la carte » sur la Ronde des villages en Périgord noir

Du Vendredi 11 octobre après-midi au dimanche 13 octobre 2019.

Hébergement en gite: chambre de 2.

Prix du séjour : 90€ + covoiturage (20€ environ)

Une partie du prix du séjour et l’inscription à « La ronde des Villages » est prise en charge par le club

Inscription avec un chèque de 50€ avant le 31/12/2018

Voir tous les renseignements sur le site : Ronde des villages en Périgord noir

Tour du Canigou

Tour du Canigou septembre 2019

-6 jours de rando itinérants nuits en refuge.

-Niveau 5*

-Animateur : MICHEL CROUZILLAC

-Départ Dimanche 8 septembre 14h00 de Millau pour le refuge de ‘les conques’ à côté
de Prat de Mollo.

-Retour :Samedi 14 sept fin de journée.

-Hébergement en refuges environ 42€ en ½ pension

– Etapes entre 5h30 et 8h00 de marche dénivelés entre 600 et 1200m / jour.

-Max 16 personnes

-Ascension du sommet 2780m en option.

-Covoiturage km+ péage= environ 30 €

-Chèque réservation de 80€ avant le 31/01/2019

-Info complémentaires = Michel 06 82 55 34 47

Haute traversée de Belledonne

Randonnée itinérante de 9 jours « Haute traversée de Belledonne » du 11 au 20 juillet 2019

98 Km, +8900m, -8400m Force 4

Hébergement en refuge. En demi-pension.

Coût du séjour 360€ environ + covoiturage

Inscription avec un chèque de 120€ avant le 15/12/2018

2ème acompte de 200€ avant le 30 juin 2019. Le solde sera réglé à la fin du séjour.

Voir le détail Fiche d’info Haute traversée de Belledonne

Assemblée générale du club

Les adhérents sont invités à participer à l’assemblée générale de l’association Lo Bartas se tiendra le dimanche 25 novembre 2018 à la salle des fêtes de Buzeins à partir de 10h.

Trois points importants:

1- Si vous souhaitez poser votre candidature pour le conseil d’administration vous pouvez le faire avant le dimanche 11 novembre en adressant un courrier au siège de l’association.

2- Si vous souhaitez participer au repas, l’inscription est obligatoire et doit se faire avec un chèque de 22€ avant le dimanche 11 novembre.

3- Si vous souhaitez renouveler votre adhésion, vous pouvez le faire avec l’imprimé joint à ce message, dès que possible pour que notre secrétaire puisse distribuer les licences à l’AG.

 

WE Gorges du Bes et Chaudes-Aigues

Brigitte B. nous propose un WE Gorges du Bes et Chaudes-Aigues.

dates : 27 et 28 avril 2019

WE limité à 18 personnes.

Randonnées dans les gorges du Bes et autour de Chaudes-Aigues avec visite de la ville.

Demi-pension à 32€ (Nuitée en dortoir au gite d’étape de Fournels (draps fournis),  petit déjeuner préparé par nos soins au gite d’étape, repas du samedi soir pris au restaurant.)

Les deux repas de midi seront tirés du sac.

Covoiturage 250km A/R soit environ 13€

Cout total du WE : 45€ environ.

Inscriptions, avec un chèque de 25€ à l’ordre du Bartas, prises dans l’ordre d’arrivée des chèques.

D’autres informations seront données en temps utile aux adhérents inscrits.

Pour tout renseignements vous pouvez contacter Brigitte B: 06 12 30 69 92.

 

Bretagne Presqu’île de Crozon

Séjour Bretagne 2019 du 22/06 au 29/06 sur la presqu’île de Crozon.

Animateur Louis Tichit

Gîte à Morgat à 2 pas de la plage, hébergement en chambres de 2 , ½ pensions à 47,50€ (tarif 2018)

Randonnées sur les sentiers côtiers de 15 à 22km par jour.

1 journée à l’île d’Ouessant : traversée = 30€ (environ)

Co-voiturage 1100km x 2 : 100€ + péages, compter environ 120€

Séjour limité à 16 places attribuées dans l’ordre d’arrivée des chèques.

Réservation avec chèque de 100€ par personne à l’ordre du Bartas avant le 20 septembre.

La Drôme

SEJOUR DANS LA DROME du 25 mai au 31 mai 2019
Accompagnateur RAOUL Michel
Randonnée de F4-F5. Dénivelé de 1100 à 1400 m par jour

Samedi 25 mai
Millau à Piegros La Clastre
3H30 de route

Dimanche 26 mai
SAILLANS
Les 3 Becs

Lundi 27 mai
La BAUME CORNILLANE
La Raye

Mardi 28 mai
SAOU
Petite et Grande Pomerolle

Mercredi 29 mai
AMBEL
Roc de Toulau et Tête de la Dame

Jeudi 30 mai
HOSTUN
Montagne de Musan

Vendredii 31 mai
Retour Millau

Le logement est prévu en chambre d’hôtes. ½ pension 55 à 60€.
Covoiturage 26€ + péage 31,60 € (tarif actuel). Comme il faudra se servir des voitures tous les jours, le covoiturage sera calculé à la fin du séjour.

Séjour limité à 12 personnes. Inscription, avant le 20 décembre, par chèque de 100€ à l’ordre de Lo Bartas.( chèques à me faire parvenir).

Raquettes Métabief (Jura)

SEJOUR : RAQUETTES A METABIEF (dans le Jura)

Du dimanche 3 février au dimanche 10 février 2019

Animateurs : Henri Astier et Michèle Gaven
Randonnées : randonnées en raquettes (pédestres s’il n’y a pas de neige). Evaluées à force 3-4
Séjour : limité à 16 participants pris dans l’ordre d’arrivée des chèques.
Hébergement : chambres doubles. Les lits sont faits à l’arrivée, le linge de toilette est fourni, sèche-cheveux, Wifi-Fi bas débit gratuit.
Restauration : pension complète, les repas de midi seront pris au centre ou sous forme de pique-nique.
Le café sera à votre charge (1.40€/repas/pers).
Transport : covoiturage (1200kms environ aller-retour + déplacements sur lieux de randonnées). Compter 70€ par personne environ.
Coût du séjour : 446€ + 70€ = 516€ environ.
Programme : randos raquettes ou à pied à la journée en étoile.
CONSEIL : il vaut mieux avoir ses propres raquettes.

SEJOUR SOUMIS A L’AGREMENT TOURISME

INSCRIPTIONS :
Les inscriptions sont prises par le dépôt d’un chèque de réservation à l’ordre de Lo Bartas d’un montant de 150€ à envoyer à : LO BARTAS, 4 rue Guilhem Estève 12100 Millau avant le 15/11/2018.

LES INSCRIPTIONS SANS CHEQUE JOINT NE SERONT PAS PRISES EN COMPTE.
Conditions de désistement : application stricte de l’article 16 du règlement intérieur + retenue minimum de 40€ (condition de l’hébergeur).

 

42 ième Brevet du Randonneur Caussenard: « Entre Dourbie et Trévezel : Le Causse Bégon »

794!
C’est le nombre de participants à cette 42ième édition du Brevet du Randonneur Caussenard au départ de Nant .
De très bon matin, sous un soleil enfin au rendez-vous,  794 randonneurs se sont lancés à l’assaut du Causse Bégon, « Entre Dourbie et Trévezel ».  Ce n’est pas le record mais tout de même la troisième meilleure participation depuis 42 ans!
Lo Bartas remercie tous les participants, les fidèles que l’on revoit tous les ans, et les nouveaux qui ont découvert les difficultés de l’épreuve. Merci à tous.
Lo Bartas remercie Monsieur le Maire de Nant, le conseil municipal, l’office de tourisme Larzac et Vallées, les propriétaires des terrains traversés , et tous les habitants de la commune qui nous ont réservé un très bon accueil. Merci aussi pour l’article présent sur le site www.nant.fr, que vous pouvez LIRE ICI :  Le Brevet de Randonneur Caussenard, c’était ce dimanche à Nant!
Lo Bartas remercie Monsieur le Maire de Millau, la communauté de Commune Millau Grands Causses et l’office de tourisme Millau Grands Causses.
Un grand merci aussi à tous nos sponsors.
Merci aux 75 bénévoles du club qui ont œuvré toute la journée pour que tout se déroule pour le mieux, et aussi à tous ceux qui ont travaillé sur la préparation de ce brevet depuis plusieurs mois. Ce sont eux les acteurs de la réussite du Brevet et de la satisfaction des participants!
Merci à tous et rendez-vous le dimanche 9 juin 2019 pour la 43ième édition!!
L’état d’avancement de cette prochaine édition pourra être suivi par tous sur ce site.

Samedi 30 juin 2018: Rendez-vous en terre inconnue

Ce samedi 30 juin les participants de la marche nordique ont rendez-vous en terre inconnue.

Départ à 9h00 du parking de la Grave (ATTENTION modification du lieu de départ à cause des Natural Games: parking de Géant) vers une destination inconnue, pour une journée complète de marche nordique.

A midi, nous mettrons convivialement  en commun notre pique nique.

Lo Bartas amènera l’apéritif et les boissons (que nous consommerons bien sûr avec modération!).

A bientôt

 

Ouverture d’un très vieux chemin

Ce mardi 20 mars, treize adhérents de l’association, équipés de sécateurs, cisailles et scies ont débroussaillé un ancien chemin totalement envahi par des ronces et des buissons noirs depuis de nombreuses années. C’est magique de voir réapparaître une magnifique bouissière entourée de très vieux murs.  Bravo à eux! Pour assister à cette réapparition du chemin vous pouvez cliquer ICI.

Chenilles processionnaires du pin

LA PROCESSIONNAIRE DU PIN (Par Monique F.)

Simplement je vais vous conter sa vie en m’inspirant des écrits de Jean Henri Fabre (1823/1915) (Observation et étude faites sur les pins d’Alep et noir d’Autriche devant sa maison à l’Harmas– Vaucluse)

Première semaine d’août, l’œuf : petits cylindres blanchâtres (au bas de la feuille jumelée du pin), voilà la ponte du Bombyx, chaque cylindre est le groupe d’œufs d’une même mère :   petites perles d’émail blanc  étroitement groupés formant 9 lignes longitudinales 35 œufs sur chacun que multiplie 9 égale 300 œufs environ pour une seule mère !

Septembre : la chenille l’éclosion a lieu, les chétives créatures – jaune pâle – (1 millimètre)   tête énorme robustement cuirassée de cornes,  prémunies contre la dureté des aiguilles de pin  . Une heure après la rupture de l’œuf la chenille est processionnaire, filandière ; le repas commence ! La petite famille commence à filer, c’est un abri provisoire et léger, elle va déménager plusieurs fois et dresser une nouvelle « tente » de plus en plus haut !  La chenille se transforme toison plus riche  plus colorée .longueur 2cm.

Novembre : on construit le solide habitacle de l’hiver  capable de résister aux intempéries ; début décembre l’ouvrage à la grosseur  de 2 poings grossier ovoïde qui longuement s’atténue  et se prolonge en une gaine enveloppant le rameau support, tout autour épaisse muraille de molleton pièce unique !  Au sommet du dôme la porte, tissée la véranda  avec spacieuse terrasse et ciel de lit ! S’il fait doux le troupeau sort et broute, sur le sol choit une pluie de granules au retour elles suivent le fil mais peuvent se tromper de nid ce qui explique nids petits ou grands, à peu prés de sexe nul la chenille est indifférente aux instincts amoureux ; toutes ont la même taille, la même force le même costume et toutes sont aussi actives. «  Ce que l’une fait les autres le font d’un zèle pareil  ni mieux ni moins bien, superbe monde d’égalité mais hélas monde de chenilles ! »

La procession : cheminement sur un seul rang cordon continu la chenille ouvrant la marche on suit, elle bave son fil le

s autres aussi, vue et odorat exclus, le fil le fil, sorties de reconnaissance pour l’ensevelissement, la métamorphose.

Janvier : autre mue qui donne à la chenille un aspect moins riche, mais organes étranges fendus d’une ample boutonnière sorte de bouche à grosses lèvres redressement pileux –

Mars : l’ensevelissement la première chenille s’arrête pousse du front, pioche des mandibules  la file se disloque et toutes creusent et s’ensevelissent,

Le papillon : le cocon se transforme en chrysalide et né le papillon(le développement peut s’interrompre pour une durée variable) comment fait le papillon pour remonter ? Au sortir du cocon le bombyx a ses atours empaquetés et se présente sous l’aspect d’un cylindroïde,   sur la tête 4 ou 5 lamelles vraies mèches de vilebrequin qui perforent  il sort, costume modeste mais sur la face dorsale des écailles.  Accouplement et ponte  sont nocturnes le lendemain tout est fini le bombyx a vécu.

« Le bombyx du pin vole mal incapable d’essor il se trémousse tournoie à terre et ne parvient guère dans son meilleur élan qu’à gagner les branches inférieures  trainant presque sur le sol. Elaguer toute branche trainant à terre tenir le pied du conifère nu : le Bombyx ne pourra peupler l’arbre. »

 Souvenirs entomologiques – études sur l’instinct et les mœurs des insectes – tome II – Robert Laffont édition 1989-

 

 

Petite histoire de Vimenet

Isabelle R. nous raconte cette petite histoire de Vimenet, lieu où s’est déroulé  un repas du club le 25 février, entre une randonnée apéritive et une visite digestive. Encore un bon moment partagé tous ensemble !!!

Vimenet est située entre l’Aubrac et le Lévézou, sur une terre chargée d’histoire depuis la préhistoire à nos jours. La commune est un ancien village fortifié du xiiie siècle. La communauté de Vimenet est attestée en 1258, elle dépendait de la baronnie de Sévérac. Une famille bourgeoise, nommée « de Vimenet », résidait dans la commune du xiie siècle au xive siècle. Le fort de Vimenet était en place en 1360. Il a une forme de quadrilatère irrégulier. De ce fort il reste l’emplacement des remparts, deux tours rondes d’angle et deux portails. Le fort a été occupé par les Anglais de 1360 (traité de Brétigny) à 1368. Une riche famille d’agriculteurs, les Costy, résidait dans leur manoir à Aguès (hameau de la commune). Leur généalogie s’étendait de 1290 à 1909.

On y trouve des restes de deux dolmens qui attestent d’une présence préhistorique celtique, ainsi que d’anciens sarcophages qui dateraient de l’époque carolingienneune et donc marque la présence d’une occupation gallo-romaine.

Aujourd’hui le village compte 250 habitants et l’on peut toujours voir l’ Église Saint-Julien au clocher à peigne datant du Moyen Âge, ainsi que son cadran solaire.

Nettoyage de berges des rivières

Cette année encore les adhérents de notre association Lo Bartas ont été très nombreux pour participer à l’opération nettoyage des berges des rivières organisée par la Communauté de Communes Millau Grands Causses le samedi 3 mars 2018 à Creissels.
En effet, nous étions 27, soit le tiers de la participation totale à cette opération. Bravo et Merci à tous!

 

La muraille des amandiers

Il y a quelques semaines, Louis nous a fait découvrir les grandes murailles au-dessus de Saint Georges de Luzençon pour protéger les amandiers.

A propos de ces grandes murailles situées sur les hauteurs de la route reliant Saint Georges à Saint Rome de Cernon à droite en direction de St Rome. Voici quelques informations relevées dans le livre d’André Fages « Caselles, pierres sèches ».

« On peut admirer un travail remarquable, à la fois par sa singularité et sa qualité. Le travail y fut effectué sur plusieurs siècles : en 1850, son propriétaire d’alors, Charles de Montety, embauchait sur le pont du Cernon à Saint Geaorges, les « sans-travail » ou « trimardeurs », comme on les désignait à l’époque. Avant de se rendre à leur tâche, une soupe et du vin leur étaient servis. Dans la journée, ils recevaient une collation : tel était le salaire perçu pour un travail consistant à empierrer le pourtour des champs et à édifier des murs en pierres sèches remblayés de débris. A intervalles réguliers, on pratiquait des créneaux où l’on plantait des amandiers. Ces creux, véritables réservoirs à chaleur, avaient pour but de protéger les arbres des gelées de printemps. L’épaisseur et la hauteur des murs facilitait le ramassage des fruits, par le cheminement sur leur crête, c’est ainsi qu’au cours des siècles s’est crée cette œuvre colossale de quatre hectares aux murs maçonnés de pierres sèches, de 1,70mètres de haut sur deux mètres et plus de large, approchant les deux kilomètres linéaires.

Si les arbres ont aujourd’hui disparu, les murs ont encore fière allure. A l’époque, on trouvait des amandiers dans toute la région, les premiers ayant été greffés «  à la trompette » en 1560 à Luzençon. Saint Georges fut un centre d’expédition d’amandes et Jean Gauffre, récoltant et négociant de 1898 à 1926, aimait à rappeler la saison faste de 1905 où il expédia cinq wagons de cinq tonnes d’amandes tendres et pointues . Dans ce lieu, elle se vendaient 4 livres le setieren 1759 et 38 francs le quintal en 1829. Le dernier de la lignée, René Gauffre, cessa le négoce en 1968. »

Mais revenons sur l’histoire de Saint Georges …

Saint-Georges-de-Luzençon portait auparavant le nom de Saint-Georges de Valserena. Les révolutionnaires l’appelèrent la Vallée Pure, vallée dans laquelle coule le Cernon. L’histoire de Saint-Georges-de-Luzençon remonte au IVème siècle avec l’existence de différents peuples sur le territoire attestée par dolmens, tessons et cimetière barbare à Briadels. Vers 1140, les Templiers y ont des possessions.

Vers 1250, Saint-Georges passe dans la mouvance du royaume de France. En 1360, comme tout le Rouergue, il tombe sous la dépendance anglaise pour quelques années. Le domaine est échangé entre l’évêque de Rodez et le comte de Toulouse. Il est dévasté par les protestants de Las Ribes au XVIème siècle, puis du duc de Rohan au XVIIème siècle. Durant les guerres de religions toutes les églises des environs ont été pillées ou ruinées, Compeyre, Creissels, Saint-Georges, Luzençon, Creyssac, Peyre, Comprégnac, Saint-Rome de Cernon, Tiergues, Olonzac, La Bastide Pradines, Saint-Pierre de Gourgas, Lapanouse de Cernon mais pas celle de Saint-Geniez. Le seigneur fait remarquer que cette défense de l’église n’a été possible que parce qu’elle était toute proche du château.

Au XIXème siècle, une nouvelle et vaste église est construite, une fontaine publique est érigée. La vieille église romane de la placette est démolie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, la maison des Tilleuls est un lieu de décisions importantes de la Résistance. La Croix Rouge s’y établit. Aujourd’hui, elle est transformée en gîte et accueille des touristes.

Côté Larzac, Saint Georges de Luzençon compte quelques anciennes mines. Celles-ci ont été exploitées au moins depuis 1377, Le charbon pauvre (lignite) qu’on en extrayait,  à une époque où tout le monde se chauffait au bois, était destiné surtout aux forges, fours à chaux et autres artisanats.   Elle fait l’objet à la fin du XVIIIème siècle d’une véritable activité industrielle. Les charbonnières ne paraissent pas avoir enrichi leurs exploitants successifs. Elles ont fonctionné  jusqu’après la guerre de 1914-1918 et ont repris un semblant d’activité pendant la guerre de 1939-1945.

Ecrit par Isabelle R. et Louis T.

Tour des Pérics

Lo Bartas sur le Tour des Pérics

Du 10 au 16 septembre, 19 randonneurs de l’association Lo Bartas ont réalisé une randonnée itinérante, de refuge en refuge, sur le Tour des Pérics dans les Pyrénées orientales.
Partis du site des Bouillouses, les randonneurs ont réalisé l’ascension du Grand Péric (2810m), pour certains par l’arête nord très aérienne, suivie de celle du Petit Péric (2690m) avant de rejoindre, après une descente abrupte et caillouteuse, le rustique mais sympathique refuge des Camporells au bord de son lac.
La deuxième journée , commencée par une traversée relaxante du site des étangs des Camporells, a permis d’atteindre le Pic des Mortiers (2605m), avec ses troupeaux de moutons protégés par quelques Patous, avant d’entreprendre la vertigineuse descente vers la réserve naturelle d’Orlu et d’atteindre, par un sentier typiquement ariègeois, le refuge d’En Beys (2000m), en bordure de l’étang du même nom. Certains ont profité des derniers rayons de soleil avant l’orage, pour faire une petite rallonge à la Coullade d’en Beys (2350m) pour admirer l’enfilade des lacs de Peyrisses et de Naguille. Puis l’orage a grondé, la pluie a martelé les toits du refuge. De quoi apprécier encore plus le confort du petit dortoir.
Un départ matinal, dans le brouillard mais sans pluie, a permis d’atteindre le Coll de la Coma d’Anyell sous le soleil et sous l’œil curieux de quelques isards qui nous observaient du haut de leurs rochers, puis la Portella de Lanos (2488m) avant de plonger vers le refuge des Bésines (2100m) dans la Haute-Ariège. Pour certains ce n’était pas assez, ils sont partis faire le tour de l’étang des Bésines, quelques 200 mêtres plus bas !
Après une petite remontée le long du ruisseau de la Coume d’Agnel, nous voilà revenus en Pyrénées orientales en contournant le Pic Carlit, notre objectif du lendemain, par le lac de Lanoux, la Porteille de la Grave, l’étang et le refuge des Bouillouses.
La longue ascension du Pic Carlit (2921m) et la ronde des lacs du Carlit ont conclu cette magnifique randonnée en montagne.

 

Val d’Ayas-Gressoney

VAL D’AYAS-GRESSONEY

Petit compte rendu d’un séjour Randonnée F5*** du 01 septembre au 09 septembre 2018 accompagné par Michel Raoul.

Partis pour le Val d’Ayas, vallée préservée du Val d’Aoste, 13 randonneurs aguerris se sont retrouvés pour parcourir vallons, crêtes et sommets.
Après 3 jours de préparation à l’altitude, sur des sentiers très techniques entre 2000 et 3000 m et une nuit au refuge du Grand Tournalin à 2600m, les voilà partis pour atteindre le refuge Quintino Sella à 3585 m par une arrête vertigineuse et heureusement équipée de cordes car au retour, un peu plus de piment, la neige glacée était là.
Après s’être équipés, ils sont partis sur le glacier en direction du mont Castor pour atteindre le col Félik à 4023 m. La joie se voyait sur leur visage car pour un grand nombre c’était une première.
Pour clôturer ce séjour, ils sont montés au mont Zerbion à 2744 m ou une vue à 360° leur a permis d’admirer les plus hauts sommets des Alpes, Mont Blanc , Mont Cervin, Mont Rose, Grand Combin…..
La montagne se mérite mais quel bonheur de partager ces merveilles.

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