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WE dans la vallée du Célé (Lot)

Lo Bartas en WE dans la vallée du Célé

En ce WE des 23 et 24 septembre, 14 adhérents du Bartas avaient choisi de partir dans la vallée du Célé dans le Lot.

Le Célé (du latin celer, rapide) prend sa source dans le Cantal et se jette dans le Lot vers Bouzies, à proximité de St Cirq Lapopie après avoir creusé une vallée profonde dans le causse de Quercy.

Nous avons tout d’abord choisi de remonter le temps sur les traces de nos ancêtres préhistoriques, en visitant la grotte de Pech Merle, avec ses formations géologiques surprenantes, mais surtout ses dessins saisissants de réalisme et parfaitement conservés.

Les parois de la grotte montrent des chevaux, mammouths, bisons, aurochs, ours…La peinture des Chevaux ponctués est une composition unique, un chef d’œuvre exceptionnellement préservé depuis 29.000 ans ! Ces dessins, associés aux mains et aux empreintes de pas préhistoriques, créent une émouvante proximité avec notre lointaine humanité.

Après ce plongeon dans la préhistoire nous avons parcouru le sentier de grande randonnée GR 651, voie vers St Jacques de Compostelle, de Espagnac à Sauliac, en passant par les magnifiques villages de Brengues, Saint Sulpice et Marcilhac sur Célé. Tout au long du parcours nous avons découverts des vestiges du passé (dolmen, chateaux des anglais, Garriottes,…), et de magnifiques maisons semi-troglodytiques adossées aux falaises.

La visite du village d’Espagnac et son Prieuré, plusieurs fois ravagé par les crues farouches du Célé et par les guerres, nous a fait plonger encore une fois dans notre lointain passé.

Le WE s’est poursuivi par deux très belles randonnées « Le Prieuré d’Espagnac », et « la randonnée du Causse de Béduer », pour se terminer dans la petite ville de Figeac, place Champollion. Quelle belle histoire !

 

 

Luz-St Sauveur

Du 27 août au 3 septembre 2017: Jean C et Anne-Marie B. ont propose un séjour en étoile à Luz-Saint Sauveur (Pyrénées). Le bilan ci-dessous est commun avec le séjour à Valsavaranche.

Lo Bartas parcours les Alpes et les Pyrénées

Fin de période estivale sportive pour les randonneurs de « Lo Bartas » avec deux séjours simultanés du 27 août au 3 septembre. Pendant qu’un premier groupe de 10 montagnards aguerris partaient à l’assaut de cols et de sommets de près de 3500m dans le Grand paradis en Italie, un deuxième groupe de 22 randonneurs arpentaient, les sommets des Pyrénées centrale aux alentours de luz Saint Sauveur, plus modestement mais contents aussi de gravir un 3000m. Ils vous font un petit récit de leurs aventures.

Dans la région d’Aoste, en Italie, plus exactement autour du Grand Paradis (4061m) dans la vallée de Valsavarenche, le premier groupe des montagnards a grimpé en moyenne 1540m de dénivelé positif par jour et même 2 journées à 1700 m de dénivelé positif et négatif. Pendant 6 jours ils ont découvert et gravi différents cols avec des altitudes variant de 3000m à 3438m. En effet après une nuit passée au refuge Chabod, où un accueil très sympathique les attendait, ils ont atteint la Pyramide du Grand Neyron (3295m) après une éprouvante montée dans les éboulis. Une autre nuit passée au refuge Savoia leur a permis d’atteindre le col Leynir (3084m), et pour certains le sommet du Taou Blanc (3438m). Quelles vues magnifiques sur le massif du Grand Paradis et les glaciers environnants. Ils ont continué leur périple en découvrant les roches grises du col de Lauson (3296m) et les roches de toutes les couleurs du col de Leynir, en longeant des lacs et des crêtes, jusqu’aux cols d’Entrelor (3007m) et du Manteau, dans un paysage sublime saupoudré de neige fraîche. Tous ces chemins et ces sentiers leur ont fait découvrir des vestiges de trace humaine (bâtiments exceptionnels aux toits en lauze), des travaux remarquables pour organiser un chemin, soit en construisant des murets de soutènement, soit en escalier, soit en dallage. Beaucoup de marmottes, de chamois, de bouquetins ont agrémenté leurs randos .

Et pendant ce temps-là, dans les Pyrénées centrales, après une montée dans une hétraie magnifique jusqu’au Pic de Bergons (2068m), le deuxième groupe découvrait un panorama exceptionnel à 360° sur le Pic du Midi et le cirque de Gavarnie. En faisant le tour du Cirque de Troumouse, Ils ont découvert de magnifiques paysages d’alpages verdoyants, parcouru par de nombreux troupeaux et les petits lacs des Aires dont certains sont asséchés (cause probable du changement climatique). Puis ils ont découvert le cirque de Gavarnie, du plateau de Bellevue au refuge de la Palha, en passant au pied de l’échelle des Sarradets et de la grande cascade, entre des murailles de plus de 1500m. Pour quelques randonneurs de ce groupe le franchissement de la Brèche de Rolland (2804m) et l’ascension du Tallon (3144m) représentaient une première dont ils garderont un souvenir inoubliable. De même la découverte de la vallée du Lutour, des lacs de Madamète au-dessus de Barèges ou des grottes de Bettharam qu’ils ont visité lors d’une petite journée de pluie, resteront dans leur mémoire.

En résumé ils étaient 10 à parcourir de magnifiques pelouses alpines parsemées de mélèzes avec de grands sommets enneigés en toile de fond, tel est le décor du Grand Paradis, 1er parc Européen crée en 1920, avec des paysages somptueux et une faune alpine au rendez-vous. Ils étaient 22 à parcourir les alpages et les sommets du Parc National des Pyrénées, créé en 1967. Cela fait 32 randonneurs du Bartas heureux de faire partager l’ivresse des sommets, les frissons des arêtes vertigineuses, les émotions et les joies qu’ils ont vécues pendant ces deux séjours montagnards.

Tout cela, accompagné d’un accueil chaleureux et généreux dans les hôtels ou les refuges, fait de la montagne un lieu magique !

 

 

 

Valsavarenche- Grand Paradis (Italie)

Du 27/08 au 03/09: Séjour randonnées, de Force 5* organisé par Michel R. Le bilan ci-dessous est commun avec le bilan du séjour à Luz-St-Sauveur.

Lo Bartas parcours les Alpes et les Pyrénées

Fin de période estivale sportive pour les randonneurs de « Lo Bartas » avec deux séjours simultanés du 27 août au 3 septembre. Pendant qu’un premier groupe de 10 montagnards aguerris partaient à l’assaut de cols et de sommets de près de 3500m dans le Grand paradis en Italie, un deuxième groupe de 22 randonneurs arpentaient, les sommets des Pyrénées centrale aux alentours de luz Saint Sauveur, plus modestement mais contents aussi de gravir un 3000m. Ils vous font un petit récit de leurs aventures.

Dans la région d’Aoste, en Italie, plus exactement autour du Grand Paradis (4061m) dans la vallée de Valsavarenche, le premier groupe des montagnards a grimpé en moyenne 1540m de dénivelé positif par jour et même 2 journées à 1700 m de dénivelé positif et négatif. Pendant 6 jours ils ont découvert et gravi différents cols avec des altitudes variant de 3000m à 3438m. En effet après une nuit passée au refuge Chabod, où un accueil très sympathique les attendait, ils ont atteint la Pyramide du Grand Neyron (3295m) après une éprouvante montée dans les éboulis. Une autre nuit passée au refuge Savoia leur a permis d’atteindre le col Leynir (3084m), et pour certains le sommet du Taou Blanc (3438m). Quelles vues magnifiques sur le massif du Grand Paradis et les glaciers environnants. Ils ont continué leur périple en découvrant les roches grises du col de Lauson (3296m) et les roches de toutes les couleurs du col de Leynir, en longeant des lacs et des crêtes, jusqu’aux cols d’Entrelor (3007m) et du Manteau, dans un paysage sublime saupoudré de neige fraîche. Tous ces chemins et ces sentiers leur ont fait découvrir des vestiges de trace humaine (bâtiments exceptionnels aux toits en lauze), des travaux remarquables pour organiser un chemin, soit en construisant des murets de soutènement, soit en escalier, soit en dallage. Beaucoup de marmottes, de chamois, de bouquetins ont agrémenté leurs randos .

Et pendant ce temps-là, dans les Pyrénées centrales, après une montée dans une hétraie magnifique jusqu’au Pic de Bergons (2068m), le deuxième groupe découvrait un panorama exceptionnel à 360° sur le Pic du Midi et le cirque de Gavarnie. En faisant le tour du Cirque de Troumouse, Ils ont découvert de magnifiques paysages d’alpages verdoyants, parcouru par de nombreux troupeaux et les petits lacs des Aires dont certains sont asséchés (cause probable du changement climatique). Puis ils ont découvert le cirque de Gavarnie, du plateau de Bellevue au refuge de la Palha, en passant au pied de l’échelle des Sarradets et de la grande cascade, entre des murailles de plus de 1500m. Pour quelques randonneurs de ce groupe le franchissement de la Brèche de Rolland (2804m) et l’ascension du Tallon (3144m) représentaient une première dont ils garderont un souvenir inoubliable. De même la découverte de la vallée du Lutour, des lacs de Madamète au-dessus de Barèges ou des grottes de Bettharam qu’ils ont visité lors d’une petite journée de pluie, resteront dans leur mémoire.

En résumé ils étaient 10 à parcourir de magnifiques pelouses alpines parsemées de mélèzes avec de grands sommets enneigés en toile de fond, tel est le décor du Grand Paradis, 1er parc Européen crée en 1920, avec des paysages somptueux et une faune alpine au rendez-vous. Ils étaient 22 à parcourir les alpages et les sommets du Parc National des Pyrénées, créé en 1967. Cela fait 32 randonneurs du Bartas heureux de faire partager l’ivresse des sommets, les frissons des arêtes vertigineuses, les émotions et les joies qu’ils ont vécues pendant ces deux séjours montagnards.

Tout cela, accompagné d’un accueil chaleureux et généreux dans les hôtels ou les refuges, fait de la montagne un lieu magique !

Tour de l’Oisans et des Ecrins

Séjour du Dimanche 9 juillet au Samedi 22 juillet 2017 sur le Tour de l’Oisans et des Ecrins (GR54). Voici un petit récit du séjour. Vous pourrez bientôt voir les photos sur la page « photos »

Lo Bartas fait le Tour de l’Oisans et des Ecrins

Après une période millavoise caniculaire, onze randonneurs de « Lo Bartas » sont allés respirer et découvrir le tour de l’Oisans pendant douze jours.

Partis de Bourg d’Oisans, nous avons fait une 1ère étape à Besse, splendide village de maisons de pierres de l’Oisans et de bois qui en font un lieu unique. Après la traversée du splendide plateau d’Emparis, vaste prairie fleurie face aux glaciers de la Meije, les étapes suivantes se sont enchaînées en passant par le col du Souchet (2365m), le col d’Arsine (2348m), le glacier d’Arsine lequel est un aller retour qui provoque un changement d’atmosphère. Le paysage devient minéral, lunaire et les eaux du lac sont laiteuses. Dépaysement saisissant ! Arrivés à Vallouise par le très raide col des Grangettes (2680m) nous avons emprunté une navette jusqu’à Entre-Aygues pour ensuite atteindre le refuge du Pré de la Chaumette en passant par les cols de l’Aup Martin (2761m) et le pas de la Cavale (2735m). D’autres passages élevés nous ont permis d’atteindre les différents lieux d’hébergements, dont l’extraordinaire site du refuge de Vallonpierre. Le beau temps a favorisé quelques variantes comme le pas de l’Olan pour certains, le lac du Laubier pour d’autres et pour tous le passage au refuge de Chabournéou sur le sentier duquel nous avons eu la surprise de rencontrer nos amis de l’Alpina. Une succession de cols, dont l’abrupt col de la Muzelle (2635m), de brèches, de passages sécurisés a jalonné notre arrivée au refuge de la Muzelle (2130m) toujours avec la surprise de parcourir des prairies fleuries aux fleurs multiples et colorées, de dénicher les édelweiss, de gravir des sentiers de schiste aux formes très originales et particulières.

La dernière descente a été éprouvante (plus de 1840m de dénivelé négatif) mais récompensée par une pause bien méritée au lac de Lauvitel, havre de fraîcheur et de détente.

Arrivée à Bourg d’Oisans en début d’après-midi fatigués mais heureux ! 190kms et près de 13000m de dénivelés positifs environ parcourus !

Ces quelques jours d’immersion dans le cadre magnifique des Hautes Alpes et de l’Isère nous ont fait apprécier les paysages, la flore multiple ainsi que la vie qui y règne (gîtes, refuges aux accueils chaleureux, le pastoralisme…)

Autant de rencontres humaines, de beauté naturelle qui ne nous donnent qu’une envie : repartir !

 

 

Descente du Mt-Aigoual à Millau

Rando du Bartas de l’Aigoual à Millau

Après être montés en car au sommet de l’Aigoual, 26 randonneurs du Bartas ont regagné Millau à pied en 3 étapes.

3 journées magnifiques sous un soleil de plomb. Le domaine de Pradines vers Lanuéjols et le Gîte de la Bresse près de Montpellier le vieux ont accueilli les marcheurs. Les 2 soirées conviviales resteront de très bons souvenirs, avec à la Bresse, jour de la fête de la musique, un concert Brassens improvisé par un membre du club. 
  Un petit film de la soirée ICI

A l’arrivée, après 68km de randonnée les participants ont partagé le pot de l’amitié avant de regagner leurs pénates.

 

WE à Lascours

UNE RANDONNEE EN ITINERANCE à LASCOURS pour 16 randonneurs du BARTAS –

C’est à Tauriac-de-Camarès que les randonneurs du Bartas se sont retrouvés les 13 et 14 mai pour un week-end de randonnées au coeur du Parc naturel régional du Haut Languedoc.

Michel et Carole ont mis au point un parcours en boucle d’environ 40 kilomètres avec une nuitée au Gîte d’étape de Lascours à Ceilhes et Rocozels où le groupe dégustera un repas préparé avec soin par Eric : potage d’orties, beignets de fromage de brebis parfumé à l’ail de l’Ours, thé brûlant parfumé à la menthe fraîchement cueillie …

Accueillis dès leur arrivée à Tauriac par Andrée, la troupe alerte s’est mise en route en longeant la rivière de La Nuéjouls, enjambant le ruisseau de la Bataille à travers des sous-bois encore frais. Ils ont pu approcher le Puech du Lion, apercevant au loin le Pic de Merdélou (1110 m).

Grimpant progressivement, ils ont pu apercevoir l’un des bras de l’Orb qui alimente le lac d’Avène. Le croassement des batraciens en pleine période de séduction amoureuse a rythmé les pas des marcheurs qui ont laissé derrière eux ces chants de la vie qui est plus forte que tout.

Randonner permet de traverser des paysages qui attisent la curiosité : c’est le cas avec les sculptures naturelles des Pettetes de Maynes où les amas ruiniformes offrent à la vue du passant des visions imaginaires parfois inquiétantes.

Les Monts d’Orb ont ceci de particulier que peuvent se côtoyer à quelques centaines de mètres près la nature sauvage et les effets du progrès. C’est ainsi qu’aux plateaux verdoyants succèdent les champs éoliens où commencent à se déployer les ailes du progrès. D’ici peu, les pales accrochées aux immenses mâts qui jonchent encore le sol « tourneront moulin »sous le souffle du vent pour produire l’énergie de la « Fée Electricité ».

Où qu’ils passent, les randonneurs constatent cette alternance de nature sauvage et de marquage de l’activité humaine : croix de Matée, col de la Lavagne, la ferme de Fanjaud, les mines d’argent et d’arsenic, de cuivre et de plomb. Ils traversent des hameaux endormis tel le Mas Nau, observent un puits de mine d’une profondeur de 22 mètres, envahi par les broussailles.

Dans ces magnifiques paysages, l’eau est omniprésente : elle ruisselle, elle court, elle laisse des traces de ses colères, elle est barrage ou lac, elle désaltère, elle lave les blessures.

Les marcheurs du Bartas ont bouclé la boucle ; revenus dimanche 14 mai à leur point de départ, chacun est reparti vers son lieu de vie, heureux d’avoir durant quelques heures largué les amarres en renouant ses liens avec la nature, faisant détaler, surpris, chevreuil et sangliers. Riches de beautés, d’échanges et de joies simples, de réflexions intérieures et de nouvelles perspectives de randonnées.

Isabelle

21 mai 2017

 

Forêt de Grésigne

Randonnée en Forêt de la GRESIGNE dans le Tarn

Pour ce week-end prolongé du 1er mai, 16 randonneurs du club LO BARTAS sont partis à la découverte d’un endroit mal connu du département du Tarn, à savoir «  la forêt de la Grésigne » et son chapelet de villages parmi les plus beaux villages de France.

Le 1er jour, au départ de Puycelci, en une bonne trentaine de km et 700m de dénivelé, nous avons pu découvrir cette forêt qui est la plus vaste chênaie rouve du midi . Elle fut occupée depuis longtemps d’où la présence de nombreux oppida protohistoriques puis exploitée par les seigneurs, Colbert en tire les mâts de chêne pour la marine royale, les gentilshommes verriers tirent du grès qui donne son nom à la forêt, les charbonniers en tirent le charbon de bois . Aujourd’hui la faune y est très riche et chasseurs et randonneurs s’adonnent à leur passion .

Le 2e jour, au départ de Penne, village sur un piton rocheux qui surplombe la rive gauche de l’Aveyron , nous prenons de la hauteur et pouvons admirer ce chef d’œuvre de construction médiévale militaire qu’est le château de Penne. Nous poursuivons en corniche jusqu’à Bruniquel encore un beau village avec son château magnifiquement situé pour surveiller les vallées de l’Aveyron et de la Vère . 25 km et 1000m de dénivelé nous permettent d’atteindre Puycelci, siège de Simon de Montfort durant la croisade des Albigois . Ce village quasi abandonné dans les années 50 est magnifiquement restauré grâce en partie par des amoureux de vieilles pierres étrangers .

Le 1er mai, la météo nous a contraint d’abandonner nos chaussures de rando mais nous ne pouvions quitter ce département sans visiter les bastides de Castelnau Montmiral et de Cordes, haut lieu du catharisme.

Nous passâmes donc 3 belles journées à remonter les pentes et le temps sans oublier les repos dans des gîtes plein de charme et les repas où nous avons apprécié les spécialités du terroir local .

 

Séjour Randonnées à Rosas

« Lo Bartas en Catalogne »

C’est sous la protection des dieux grecs – Eole et Hélios – que le groupe du Bartas est parti randonner en Catalogne du 17 au 23 avril. Ils étaient 40 marcheurs à arpenter le GR 92 et à « bartasséjier » à travers les sites caractéristiques de cette partie de l’Espagne.

Sous la conduite de Laurent, notre guide local, leurs pas les ont conduits à travers les paysages de la Costa Brava et l’histoire de la Catalogne qui bousculent parfois les représentations un peu fausses que l’on peut avoir sur la station balnéaire de Rosas.

Du Golfe de Rosas où ils séjournaient, chaque jour de marche a apporté son lot de surprises et de découvertes. Tout d’abord, la rencontre d’une nature protégée : le parc des Aiguamolls (avec les cigognes, et les nombreux oiseaux qu’ils ont pu observer sans les déranger), le parc du Cap de Creus avec ses sites mégalithiques, le Cap de Norfeu, une façade maritime alternant criques inaccessibles, plages de sable fin, falaises abruptes, grottes au nom évoquant des légendes qui ravivent les peurs enfantines.

Après avoir parcouru les hauteurs de la ville dont l’origine remonte à la colonisation par les Grecs au IVe siècle avant JC, ils ont randonné à l’intérieur des terres, sur les sentiers qu’ont emprunté les bergers lors des transhumances, suivi les parcelles de terre élevées en terrasses pour cultiver l’olive et la vigne, admiré les cazottes et les kilomètres de murs en pierres sèches courageusement édifié au temps où les engins de levages n’existaient pas.

Ils ont glissé leurs pas dans ceux de quelques célébrités : Ferran Adria, Salvador Dali, à Cadaquès, à Port Lligat (découverte de sa maison-musée) et au Cap Creus qui l’a tant inspiré.

Et puis tels des pèlerins, ils ont marché jusqu’au Monastère de Sant Pere de Rodes, en passant par l’éperon rocheux du Chateau du Comte d’Empuriès et par la cité de Santa Creu de Rodes pour revenir à travers la Serra de Verdera.

Malgré une météo marquée par les assauts froids de la tramontane, fidèles à leur réputation de pouvoir sortir par tous les temps, les randonneurs du Bartas ont conclu avec enthousiasme cette semaine ensoleillée placée sous le sceau du sport, de l’histoire, de la culture, de l’amitié, de la bonne humeur. Les bagages à peine bouclés pour le voyage du retour, déjà s’échangeaient des idées pour de futures randonnées …..

 

 

Le groupe vers la tête d'Oréac

Raquettes à Villar Saint-Pancrace

COMPTE RENDU du SEJOUR :Raquettes à Villar-Saint-Pancrace

Du 28 janvier au 4 février, 15 adhérents de l’association Lo Bartas avaient choisi de séjourner à Villard Saint Pancrace, à proximité de Briançon, afin de partir en raquettes à la conquête des montagnes du Briançonnais. Ils vous font un petit récit de cette aventure sportive.

Dès le 1er jour nous montons à l’assaut du col des Ourdeis ( 2400m), balade hivernale au départ du Laus sur les hautes combes d’Izoard avec magnifique vue sur Rochebrune et ses sommets, et sur la vallée de Brunissard.

Le lendemain nous n’avons pas pu résister à l’appel de la tête d’Oréac (2088m), superbe belvédère d’où nous dominons toute la vallée du Fournels et le col de la Cavale. La dernière montée, courte mais raide, restera dans nos mémoires pour la difficulté de l’effort mais surtout pour le magnifique panorama sur le massif des Ecrins tout proche.

Le 3éme jour avec une météo maussade nous allons à la découverte de la vallée de la Clarée d’où nous atteignons, après une très belle montée, le refuge du Chardonnet (2227m) où certains ont apprécié un gâteau, d’autres une petite bière !

Puis nous voilà partis au col de Trancoulette (2293m) au départ de Puy Chalvin. Nous avons pique-niqué au col sous un soleil éclatant. Au retour certains ont prolongé jusqu’au lac des Partis, d’autres ont préféré aller flâner en ville !

Notre séjour se poursuit par un détour vers le col des Thures (2194m) au départ du hameau du Roubion. Le vent violent et le brouillard ne nous ont pas permis d’atteindre le col, mais après une rude et très belle montée en forêt, nous avons imaginé le panorama sur la vallée étroite et les Trois Mages….en fin de journée visite nocturne d’une mine de charbon avec un ancien mineur du hameau de Villar Saint Pancrace et nous avons terminée la soirée autour d’une tartiflette au centre de montagne où nous avons eu un accueil très chaleureux.

Nous terminons le dernier jour avec le Col de Bousson (2154m) au départ de Cerviéres dans une belle poudreuse vierge tombée la nuit, sous un beau soleil mais là encore les rafales de vent nous ont obligés à faire demi-tour …. Mais quel vallon magnifique ! Le retour à la voiture se fait juste avant l’arrivée du mauvais temps.

Samedi matin, sans grande surprise 10 cm de neige nous attendent devant le gite, montage des chaines, glissades et dérapages marqueront le début d’un retour laborieux vers Millau.

De ce séjour nous garderons en mémoire la beauté des paysages, les efforts fournis sur des pentes abruptes, la parfaite connaissance du secteur par notre guide Jean, la grande convivialité du groupe et l’accueil chaleureux dans notre gite.

Merci à Jean et Anne-Marie tous les participants et à l’année prochaine!

PS: Comme nous avons pu parcourir cette belle vallée de la Clarée, préservée et sauvage, vous trouverez ci-dessous deux liens vers les sites Wikipedia et rebellyon, qui présentent le combat de Emilie Carles (Auteur du livre « une soupe aux herbes sauvages ») pour la protection de cette vallée dans les années 70 quand un projet de voie rapide devait la traverser. Bonne lecture!

Lien vers Wikipedia

Lien vers rebellyon